A propos de la deuxième édition des journées cinématographiques au sein de la faculté poly-disciplinaire de Safi

Publié le par maryamchawki


    Dans le cadre de la deuxième édition des journées cinématographique organisé par la filière des études françaises au sein de la faculté poly-disciplinaire de Safi du 7au9mai2007, sous le thème « Nouvelle dynamique du cinéma marocain ».

 L’après midi du premier jour fut marqué par la projection du film « Ali Zawa » réalisé par Nabil Ayouch. Ali Zawa est un film qui raconte l’histoire de trois garçons de la rue, qui désirent enterrer leur ami Ali Zawa qui est mort suite à une pierre qu’un garçon du camp adversaire du nommé « Dib » a lancé sur lui. Beaucoup d’émotions et de messages sont véhiculés à travers ce film. A la fin du film, un débat fut animé avec les étudiants par les professeurs Rachid Naim, Ali Rahali et Moustafa Lamghari autour de la thématique du rêve, du statut des enfants de la rue, les tabous sociaux et plusieurs autres thèmes. 

      La matinée de la deuxième journée est marquée par une conférence dirigée par le professeur Moustafa Lamghari, autour du thème « Nouvelle dynamique du cinéma marocain », la première intervention est faite par monsieur Elmostafa Hadiya le doyen de la faculté poly-disciplinaire de Safi autour du thème « Cinéma marocain et développement social », il a souligné que le cinéma marocain  a connu une grande évolution depuis 1958 étalée sur plusieurs étapes. Il a aussi ajouté que le cinéma est une quête d’identité et de recherche de soi et que la question sociale influence beaucoup le cinéma. L’intervention de Mohamed Bakrim représentant du Centre cinématographique marocain a porté sur « Le renouveau du cinéma marocain », il a parlé de l’enseignement du cinéma aux étudiants comme métier, de la richesse que le Maroc connaît au niveau de la production cinématographique (16films programmés pour sortir d’ici fin2007), enfin il a parlé du fond d’aide à la production cinématographique accordée par le C.C.M. La troisième intervention, faite par le professeur Naim qui a choisi comme sujet « Le cinéma et l’université : croisements et convergences », il a parlé du rôle que l’université peut jouer pour promouvoir le cinéma à travers l’enseignement du cinéma au sein des universités.

Le réalisateur Kamal Kamal a parlé brièvement du pouvoir du cinéma dans la société, il a raconté une petite anecdote à ce propos, pour appuyer le fait que le cinéma peut changer quelques idées. La conférence s’est terminée par un débat avec la participation effective des étudiants.

L’après midi, deux projections de films étaient au programme : « La symphonie marocaine » en présence de son réalisateur Kamal Kamal, qui a fait un petit débat avec les étudiants autour de la réalisation de son film et « La plage des enfants perdus » de Jilali Ferhati.

La matinée du mercredi9mai fut marquée par deux ateliers en parallèle : Atelier d’analyse de quelques courts métrages de Noureddine Lakhmari aminé par les professeurs R.Naim et A.Rahali, et l’atelier d’écriture de scénario animé par Mme V Dubois et Mme L.Cheradi qui est une script. La participation aux deux ateliers fut nombreuse de la part des étudiants.

La clôture de ces journées cinématographique s’est terminée l’après midi avec la projection du film « Mille mois » de Faouzi Bensaidi, que le public n’a pas pu terminer les 15minutes restantes à cause d’une petite panne de L’appareil de projection du film.

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daniel 08/06/2007 23:16

oui   mariam    tu as  raison   les  tematique  sociales   sont   très  importants    pour    developper  les  languages   du  cinema   . Moi   je  suis   italien   et   je  te conseille   de    voir  michelangelo   antonioni   e  federico  fellini   ,  deux  autors    qui    m\\\'  ont   changè   la  vie     et  qui   ont   esprimè    plus  de   tous    les  problematiques    de   l\\\'  individu   dans  le  mond  modern    ,  sans  oublier   Stanley   kubrick  et  son   chefs d'  ouvres   .   
   Salut  très  cheres    ,  daniel  de   l  '  italie  .

jiji 22/05/2007 22:40

Oui pourquoi ne pas imaginer la fin du film.Ce serait amusant.Ou plutot qu'aurait écrit à la fin de son article chawki si la machine n'est pas tombée en panne.Bravo pour l'article

dounia 15/05/2007 23:31

c'était interressant, et meme la petite panne, c'était une occasion de laisser travailler son imagination pour trouver une fin au film.
          en général c'était bien, bisou