Présentation

L'horloge affiche

Divertissez vous un peu

Texte libre

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Commentaires

Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 00:44
  • À beau mentir qui vient de loin : celui qui vient d’un pays lointain peut, sans craindre d’être démenti, raconter des choses fausses.
  • À père avare, enfant prodigue ; à femme avare, galant escroc : un défaut, un vice fait naître autour de soi, par réaction, le défaut, le vice contraire.
  • À l’œuvre on connaît l’ouvrier (ou l’artisan) : c’est par la valeur de l’ouvrage qu’on juge celui qui l’a fait.
  • Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois : avec un mérite, un savoir médiocre, on brille au milieu des sots et des ignorants.
  • Les cordonniers sont les plus mal chaussés, on néglige souvent les avantages qu’on a, de par sa condition, à sa portée.
  • De deux maux il faut choisir le moindre, adage que l’on prête à Socrate, qui aurait ainsi expliqué pourquoi il avait pris une femme de très petite taille.
  • Les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs, ceux qui se vantent le plus ou promettent le plus sont ordinairement ceux qui font le moins.
  • La nuit porte conseil, la nuit est propre à nous inspirer de sages réflexions.
  • Qui donne aux pauvres prête à dieu, celui qui fait la charité en sera récompensé dans la vie future.

 

Par maryamchawki - Publié dans : chawkisafiote
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 5 décembre 2006 2 05 /12 /Déc /2006 00:44

Entretien avec une personne ayant des différences culturelles.

Comparaison entre la culture d’un villageois et ce qu’il pense de la culture et du mode de vie des citadins

Nom de la personne : Mohamed ElFatni  45 ans

Métier : cultivateur

Adresse : Douar Ftinate Commune rurale de Khmiss Nega

            On a posé une multitude de questions à monsieur Mohamed ElFatni pour éclaircir un peu les différences apparentes entre la culture des villageois et la culture citadine. On veut montrer ce qu’il trouve comme différences culturelles entre lui et nous.

1-      Monsieur Mohamed ElFatni, visitez vous souvent la ville et dans quel but ?

Je visite la ville de temps en temps pour voir mon frère, pour me rendre au médecin moi ou un des membres de ma famille ou bien pour aller au tribunal pour savoir où en est le procès que j’ai contre mon cousin à propos d’une ancienne dispute sur un terrain. Mais j’ai toujours hâte de rentrer chez moi, je ne passe pas plus de 2 jours en ville sauf si c’est très important.

2-Pourquoi ? N’aimez vous pas la ville ?

Il n’y a rien à voir entre la ville et mon bled, l’air pur, la verdure et le calme. En ville tout le monde souffre d’allergie ou d’asthme. Ils construisent des maisons étroites comme des prisons, mon frère m’a emmené avec lui chez son ami qui habite ces bâtiments hauts que vous appelez des immeubles, je ne sais pas comment les gens peuvent supporter de vivre perchés ainsi. Mon poulailler est plus grand que ces appartements. En plus en ville il y a beaucoup de circulation et beaucoup de bruit. En plus le coût de la vie est cher en ville.

3-Vous avez des enfants qui vont à l’école ?

J’ai quatre garçons et trois filles, les deux premiers garçons ne sont jamais allé à l’école car je n’avais pas de quoi payer leurs fourniture scolaire, ils m’aident dans le champ et leurs autres frères leurs apprennent à lire et à écrire car ils vont à l’école. Les deux filles ont étudié jusqu’à obtention du certificat d’études primaires et puis elle n’ont pas continués leurs études car elles ont grandies, et les trois autres étudient à l’école primaire qui est située à 3km du douar.

4-Que signifiez vous par la phrase « Mes filles ont grandies » ?

(Il répond après hésitation) ça veut dire qu’elles n’ont plus l’age d’aller à l’école et se rencontrer avec des inconnus dieu seul sait ce qui peut arriver. Chez nous il est de coutume d’interdire aux filles de douze ans et plus et qui jeûnent de sortir beaucoup parce qu’elles sont menacées par les yeux des perfides.

Et qu’est ce qu’elles veulent de plus ? Elles ont l’avantage de savoir écrire leurs noms et de lire, elles ont plus de chance que leurs mères.

En ville j’ai vu des filles qui n’ont pas de pudeur, qui sortent presque nues, maquillés, avec des cheveux non couverts et qui parlent à des étrangers ou bien celles qui sortent avec des garçons ça c’est hchouma, c’est contre nos coutumes islamiques et ça n’existe pas dieu merci chez nous. Nous éduquons bien nos filles, les gens en villes ne surveillent pas leurs filles et les laissent faire ce qu’elles veulent. Pour mes filles je ne peux pas les envoyer continuer leurs études au village qui est situé à 30km de nous car je ne pourrai pas les surveiller, il vaut mieux qu’elles restent ici pour apprendre comment faire les travaux ménagers pour se préparer à la vie familiale qui les attends après le mariage car les hommes ici ont besoin d’une bonne femme au foyer et non d’une femme qui ne sait que lire et écrire.

5-Votre femme peut aller toute seule à la ville ou au souk ?

Chez nous la femme marié ne va jamais au souk tant qu’elle a un mari qui assume ses besoins sauf si son mari est mort ou qu’il est en voyage et c’est rare qu’une femme se rend au souk car dans la majorité des cas c’est l’un de ses enfants ou un membre de la famille qui va au souk pour lui apporter ce dont elle a besoin. Le souk est le domaine des hommes.

Ma femme ne va jamais toute seule à la ville, elle vient avec moi et on est allé ensemble que deux fois pour voir le médecin.

6-Que pensez vous des citadins ?

Les citadins ne sont pas comme nous, ils sont toujours pressés comme s’ils étaient poursuivis par le feu. Ils sont moins chaleureux que nous : Si tu veux rendre visite à l’un d’eux tu dois d’abord prendre un rendez-vous comme on fait pour le docteur en l’appelant au téléphone et s’il t’arrive de visiter quelqu’un à l’improviste soit il ne t’ouvre pas la porte soit il t’accueille froidement et il attend avec impatience ton départ. Chez nous c’est différent tout le monde est le bienvenu à n’importe quel moment de la journée.

Un bon nombre de jeunes citadins sont mal éduqués, ils s’insultent entre eux par des termes vulgaires qui touchent à la pudeur et font des gestes incommodes et ceci devant tout le monde sans se soucier de gens qui les entourent. Ils ne sont pas bien éduqués par leurs parents et ils ont besoin d’une bonne correction.

7-Que pensez vous du travail de la femme ?    

La place de la femme est dans sa maison pour s’occuper de son mari et de ses enfants ainsi que quelques travaux dans la ferme. Les femmes qui travaillent me font pitié, elles n’ont pas beaucoup de temps à consacrer pour leurs enfants et leurs maris de plus qu’elles sont toujours confrontées à des hommes qui parfois ne les respectent pas. Elles disent qu’elles gagnent de l’argent et qu’elles aident leurs maris pour affronter les besoins de la vie mais c’est le mari qui doit s’occuper de sa femme pour que rien ne lui manque. En ville j’ai vu des femmes factrices et agents de police, se sont des métiers pour hommes moi je n’accepterai jamais que ma femme travaille dans la rue ou la nuit. Et le pire c’est quand j’ai vu des femmes qui travaillent comme serveuses dans des cafés et ça c’est vraiment honteux.

8-Que pensez vous des cultivateurs qui vendent tous leurs biens pour aller chercher du travail en ville ?

Ce sont des fous qui ne connaissent pas la valeur de la terre. Mon frère a fais la même chose, il a laissé toutes ses richesses pour s’installer dans la ville, il travaille de temps en temps comme maçon mais dans la majorité du temps il chôme. Il n’y a pas beaucoup de choses à faire en ville. La ville est pour les citadins et non pour les cultivateurs comme nous. Il y a beaucoup de différences entre nous et les citadins dans presque tous les niveaux, dans les habitudes à table, dans les relations quotidiennes ils sont moins chaleureux que nous. Mais ce qui est frappant c’est qu’ils adoptent des habitudes européennes ils se croient comme eux, mais en réalité ce sont es marocains comme nous. Il y a aussi des gens qui ne parlent que du français.

 Monsieur Mohamed ElFatni est très attaché à sa culture villageoise et il approuve lui ainsi que d’autres habitants de son douar qu’il y a de grandes différences culturelles entre les citadins et les villageois.         

Par maryamchawki - Publié dans : Communication interculturelle
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /Nov /2006 07:32

Fight club un autre regard sur la société de consommation

            Dans le cadre de « l’univers ciné de Safi » à la faculté polydiscplinaire de Safi le mercredi15 Novembre2006 les étudiants de la filière française ont vu le film Fight club réalisé par David Fineher avec Brad Pitt et Edward Norton adapté d’un roman de Chuek Palahniuk.      Le film qui est sorti en 1999nous donne un autre visage de la société américaine de consommation. Le film à travers Jack, son héro, retrace la vie de fast-food que beaucoup de gens commencent à adopter vu le mode de vie actuel. La vie de routine travail maison dodo mène l’homme à être stressé et les divers produits qui visent à faciliter sa vie ne la font qu’être plus difficile, car on remarque que Jack mène une vie d’un employé qui gagne bien sa vie mais qui souffre de stress et d’insomnie et il n’est pas heureux.

Jack achète tout ce qui est nouveau dans les catalogues, il achète les derniers produits mis sur le marché par des marques prestigieuses mais il est insatisfait, ce qui le pousse à chercher refuge dans les réunions organisées par des associations d’aides pour malades de cancer ou de tuberculose pour se réconforter, il cherche à trouver refuge dans l’autre. Nous sommes face à une société qui encourage une consommation boulimique et on est devenus des consommateurs accoutumés à acheter toujours de nouvelles choses même si nous n’en avons pas besoin.

 A la fin du film on assiste à la révolte de l’homme contre la société de consommation qui se manifeste par la destruction des gratte-ciel pour reconstruire un nouveau monde du chaos.

            Une chose m’a attirée dans ce film, lorsque jack et Taylor sont allés voler les sacs de graisse humaine de la poubelle de la clinique de liposuccion. Taylor dit a Jack que le savon qu’il va fabriquer à partir de cette graisse humaine il va le vendre cher au femmes riches qui font elles même la liposuccion. Ceci nous rappelle le procédé de recyclage pour préserver l’environnement car les produits de consommation qui sont presque tous jetables (pot pour nourriture, meubles en kit et ustensiles jetables, plastiques…) envahissent notre société et font de la terre une grande décharge. Il vaut mieux penser à les recycler.

 

Par maryamchawki - Publié dans : ciné-club
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /Nov /2006 01:16

 

La file d’attente devant les caisses au super marché

Devant chaque caisse au super marché, on remarque une file d’attente composée de clients qui attendent leurs tours pour pouvoir payer leurs achats, les clients ont plusieurs attitudes les uns vis-à-vis des autres au niveau des distances qui les séparent.

On remarque que :

-         Les familles qui sont en file d’attente se mettent souvent l’un à coté de l’autre et non l’un derrière l’autre sans laisser de distance entre eux et parlent à haute voix comme s’il étaient dans la maison, on remarque même une maman qui gronde sa fille.

-         Les clients sont très proches les uns des autres s’ils sont du même sexe : les femmes sont à coté des femmes et les hommes sont à coté des hommes, comme s’ils voulaient payer tous à la fois. Certains discutent entre eux parce qu’ils se connaissent vu leur expression faciale et leurs gestes, d’autres ne se parlent pas et d’autres discutent comme s’ils se connaissaient depuis longtemps avec des sourires et es gestes.

-         Si la file d’attente est mixte, c’est-à-dire homme femme, il y a de la distance par respect et par politesse sans qu’il y ait communication entre eux mais certains échangent quelques brèves paroles.

-         D’autres clients gardent de la distance vis-à-vis des autres et ont le visage crispé comme s’ils ne voulaient pas attendre, ils sont pressés de faire leurs courses et repartir vite.

-         Il y a des clients qui se faufilent entre les rangs les moins encombrés, s’approchent beaucoup et demandent gentiment au client ou à la cliente qui a le rôle suivant de le laisser prendre sa place car il n’a que 2 articles à payer, le client soit il accepte avec un sourire soit il proteste contre lui et lui demande de respecter le rang ou bien il ne lui adresse pas la parole (il tourne la tête de l’autre coté) pour exprimer son refus. 

Par maryamchawki - Publié dans : Atelier d'écriture
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 30 novembre 2006 4 30 /11 /Nov /2006 00:14

Sauvons notre « Cas tello novo » avant que ça ne soit trop tard.

   Situé près du port actuel de Safi le château de mer ou Castello novo est parmi les anciens monuments historiques à Safi qui illustrent le passage des portugais dans cette ville et qui date du XVème siècle, il donne une belle vue sur mer mais actuellement les touristes ne peuvent pas le visiter car il est fermé et la cause c’est qu’il a commencé à s’effondrer et à s’écrouler de l’intérieur et de l’extérieur surtout du coté de la mer  car il n’est pas bien entretenu, de plus que personne ne bouge pour le restaurer.


 

Premier effondrement du château :

En 1937 une grande tempête s’abattit sur Safi causant la destruction des immeubles municipaux à l’intérieur du château de mer et de sa partie sud ouest par conséquent le service des beaux arts et des antiquités se chargea de la restauration de ce monument qui dura de 1954à 1963.

 
Pourquoi le château de mer se dégrade ?

Le château de mer est situé sur la falaise Amouni qui s’étend sur plus de 3km et qui est exposée à une érosion intense qui conduit à son recul. Ce phénomène naturel est relatif à la structure géologique et à des phénomènes météorologiques. La falaise est rongée par les vagues ce qui conduit à un écroulement massif de certains blocs de la falaise. Les facteurs météorologiques comme les courants, la pluie, la houle, l’humidité et les marées contribuent eux aussi au processus d’écroulement de la falaise ce qui conduit aussi à la dégradation du château de mer.

Selon une étude effectuée par le laboratoire public des essais et des études de Safi (L.P.E.E) en 1991 les murs de ce monument ne présentent que de légères altérations dans certains endroits, cependant la roche supportant le monument, qui est formée de calcarenité tendre est instable et elle constitue une vraie menace pour ce monument car l’écroulement à bord de la falaise peut se provoquer à tout moment.

 Les plongeurs du L.P.E.E ont mis en évidence l’existence de cavités et de fissures et même de grottes dans les cotés nord, ouest et sud du château. Ces dégradations s’accentuent avec le déferlement puissant des hautes vagues. Le pire c’est que ces grottes deviennent visibles depuis la corniche de safi. 

 Deuxième restauration emportée par les vagues :

 Après le bilan alarmant présenté par le L.P.E.E les responsables et l’autorité locale ont décidé de procéder en 2002 à des travaux de restauration pour consolider la muraille qui est face à la mer et qui est percée par des grottes, mais cette restauration s’est laissée emportée un mois après par les vagues car elle n’était pas bien renforcée, Alors est ce comme ça qu’on restaure nos monuments ? De plus que les roches tombées du mur de la dite consolidation contribuent maintenant au creusement d’autres crevasses et grottes.

Le danger actuel du château de mer :

 Vu l’état critique du château, il fut fermé par les autorités locales face aux touristes et aux safiots car il  y a risque qu’une pierre vous tombe sur la tête, il n’a été ouvert que récemment sous les ordres de monsieur le Wali de la région de Doukala Abda.

    Lorsque nous avons visité ce monument la première chose frappante est la saleté du passage qui donne accès au château avec une odeur très puante d’urine. Dans la cour principale nous avons vu des canons de bronze tous rouillés, se sont ceux qui étaient face à la mer, le gardien du château  nous a dit qu’ils ont été déplacés car ils risquaient de tomber à la mer car ils étaient posés sur le mur.

Des pierres tombent de partout .l’état du château est très critique, il y a des ordures et de la moisissure partout et c’est devenu un endroit pour les clochards.

Quelques solutions pour la sauvegarde de ce monument :

Parmi les solutions proposées il y a le remplissage des grottes avec des sacs de bétons qui ont une prise rapide mais c’est une solution relative qui concerne uniquement le traitement des vides. Aussi il est possible de protéger la falaise avec des digues en enrochement ou bien construire une jetée avancée en mer ayant l’aspect d’une digue de port tout au long du château.

            Jusqu’à présent rien n’est fait pour restaurer le château de mer.

          

Par maryamchawki - Publié dans : Atelier d'écriture
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés